Cette année dites bonjour à votre voisin et qu’il vous réponde, car c’est le début d’une reprise en main de nos collectivités. Petit à petit, mot à mot, voisin par voisin! On ne veut pas avoir l’air de se mêler de ce qui ne nous regarde pas, mais il faut bien voir que l’humain a franchi l’histoire parce qu’il était capable de solidarité sociale. Sinon, il n’aurait jamais été assez fort pour faire face au monde ambiant. Nous avons devoir de mémoire, de perpétuation et de solidarité! Se mêler de nos affaires est parfois une renonciation ou un abandon! Rien de moins.
Sur ce, joyeux temps des fêtes,
Sylvie Dupont et
Michel Handfield, éditeur de Societas Criticus
6 décembre 2009
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Sur la photo des fêtes, vous voyez Socrate, notre oiseau, qui représente la discussion ou les dialogues socratiques; une vache pour Societas Criticus; le fanal pour Diogène le cynique; le globe terrestre pour le monde, car on est une revue internet donc mondiale; l’appui livre en forme de masque pour l’Afrique, trop souvent oubliée; la radio à ondes courtes pour l’information et les écouteurs pour montrer qu’on peut aussi être branchée sur le monde et non seulement dans sa bulle musicale! Question de choix. Quant aux livres, ce sont :
- Saul, John Ralston, 1992, Voltaire's Bastards, Toronto: Penguin book.
- Barreau, Jean-Claude, et Bigot, Guillaume, 2005, Toute l'histoire du monde de la préhistoire à nos jours, France : Fayard (Histoire)
- Hosbawm, Eric, 1999, Age of extremes. The short Twentieth century, 1914-1991, London: Abacus
- FINKIELKRAUT, Alain, 1996, L'humanité perdue, Paris: Seuil, coll. points.
Ces choix ne sont pas innocents ! Puis, l’illustration d’Age of extremes est une scène du film « Hitler, A film from Germany » (1977) de Hans Jurgen Syberberg selon la jaquette du livre. Mais, les cinéphiles auront reconnu qu’il s’agit d’une image tirée d’un film de Charlie Chaplin : « The great dictator » (1940). Ceci boucle donc la boucle avec le cinéma, objet d’étude de Societas Criticus comme révélateur social!